• Mélenchon, sa vie, son oeuvre



    Jean-luc Mélenchon: homme politique soviétique et poète français, connu et réputé pour dézinguer les journalistes, incarnations bourgeoises, a la faucille et les clouer au marteau. Il connait l'apogée de sa carrière en 2012 en parvenant a se hisser sur le podium lors des élections présidentielles et législatives. Ce succès lui permet d'être sur le devant de la scène et d'influencer le quinquennat de François Hollande jusqu'à son terme. On lui doit l'envoi au goulag de Martin Bouygues et la loi Mélenchon dite " À mort les riches ". 

    En 2017 il se retire de la vie politique et consacre tout son temps a l'écriture d'un roman d'amour. Mais amour Melenchonique ne rime nullement avec amour platonique. Lorsque son livre est publié il provoque l'émoi, aussi bien des élites (celles qui ont survécu, et qui pour la plupart avaient demandé l'asile politique a San Marin entre 2012 et 2017) que du reste de la population. On y apprend notamment d'ou vient la haine de Jean-Luc envers les médias. 
    Tout remonte a 1994. Jean-Luc se promenait tranquillement dans les faubourgs de Sarajevo, avec sac a dos et pique-nique, lorsqu'une bande de Serbes sanguinaires s'empara de lui. Il fut détenu dans une cave avec une dizaine de camionneurs albanais pendant 3 mois. Il parvint a tenir le coup en pensant a ses illustres modèles : Lénine et Trotski. Le drame arriva lorsque ses ravisseurs convoquèrent la presse. Une équipe arriva sur place, mêlant des journalistes de France télévisions et de Paris Match, avec à sa tête David Pujadas. Ce dernier dans un élan aussi patriotique que suicidaire décida qu'il fallait libérer Jean-Luc. Ni une, ni deux, il lit le volume de son Walkman à fond. Les Serbes intrigués par ce silence (Carla Bruni chantait) se rapprochèrent. Pujadas choisit ce moment précis pour changer de chanson et mettre Lara Fabian. Ce fut un carnage, les tympans des Serbes explosèrent, leurs yeux sortirent de leurs orbites, ils avalèrent leur langue. Saw, à côté, c'est les bizounours. 
    A leur retour en France Pujadas reçut la légion d'honneur. Jean-Luc, lui, fut déshonoré. Etre sauvé par un journaliste de droite, "nooooooooon !!!!". Ce jour la, son slogan, sa réplique, son projet étaient nés... Il mit au point un plan pour quitter le P.S (la rumeur dit qu'il s'est fait tatouer les plans de Solferino sur tout le corps... Personne n'a jamais osé vérifier). Il décida de créer le parti de gauche puis encore plus fort, le front de gauche ! Il allait leur montrer a tous ces bourgeois ! 

    Il explique néanmoins dans un témoignage poignant ne jamais s'en être remis. Cette cicatrice le poursuivit toute sa vie. Cette douleur explique en partie sa triste fin, Jean-Luc Mélenchon meurt en 2035 lors d'une expérience vaudou avec des moines albinos péruviens.

    Sébastien Leurquin

     .

    votre commentaire
  • Top Chef : Le match des recettes économiques

    Top Chef : Le match des recettes économiques

    S'il y a bien un thème omniprésent dans les programmes présidentiels des différents candidats c'est bien la réduction des déficits. Thème central et primordial, l'équilibre des dépenses et des recettes de l'état fait débat entre les prétendants à l’Élysée qui ne manquent pas d'idées et d'inventivité pour remédier à la situation. 

    Cependant il y a différents camps. Le camps de ceux qui visent l'équilibre budgétaire pour 2016, le camps qui souhaite l'atteindre pour 2017 et celui qui soumet des propositions en vrac sans réel objectif. Tour d'horizon :

    Le premier wagon visant l'équilibre pour 2016 c'est celui de Nicolas Sarkozy et de François Bayrou. 

    Ramener les déficits à zéro, pour Nicolas Sarkozy, entend qu'il faut trouver 115 milliards d'euros. Pour ce faire le président candidat compte sur 40 milliards d'euros de hausses fiscales. Avec ce que constitue le plan Fillon c'est à dire des mesures comme la non revalorisation des barèmes de l'impôt sur le revenu, de l'ISF et des donations. 

    Coté nouveauté deux mesures : La hausse du taux réduit de la TVA de 5,5 à 7% ainsi que celle à taux normal de 19,6% à 21,2 %. Une nouvelle taxation sur les plus-values immobilières fait également son apparition (si un bien immobilier est vendu au dessus du prix d'acquisition, la différence est taxée).

     Pour arriver au 115 milliards escomptés on compte également 75 milliards d'économies. Pour cela le président souhaite geler les dotations aux collectivités locales et compte sur les 17 milliards que rapporte, selon lui, la réforme des retraites par exemple.

    Un programme tout en continuité.

    Chez François Bayrou on table sur 50 milliards de baisse des dépenses et 50 milliards de hausse des recettes. Tout un programme.

    Sur le plan des dépenses plusieurs points. Premièrement laisser les dépenses publiques de 2013 et 2014 au même stade que celle de 2012 ; deuxièmement la volonté de réexaminer les missions, l'organisation et le train de vie de l'état ; troisièmement modérer les finances des collectivités locales et, pour finir, la rationalisation des dépenses de la sécurité sociale.

     Sur le plan des recettes deux mesures sur les niches fiscales et sociales avec une baisse de 15% de ces dernières sur 3 ans ainsi que la suppression de niches jugées non fondées par le candidat du MoDem comme les exonérations des heures supplémentaires ou la niche Copé. Du coté des impôts on souhaite la création d'une part à 50% d'imposition pour les revenus de plus de 250 000 par an et la part à 41 % existante passerait à 45 %. La TVA serait augmentée d'un point et, si la croissance n'est pas au rendez vous, serait augmentée une fois de plus de 1% en 2014. Toujours dans le domaine des impôts une innovation typiquement Bayrouiste : la suppression de l'ISF pour la création d'une Contribution de Solidarité sur le Patrimoine (CSP) c'est à dire qu'au lieu de payer 0,25% à 0,50 % de son patrimoine net en cas de revenus supérieur à 1,3 millions d'euros, l'individu imposable paierait 1% de son patrimoine net à partir d'un million d'euros de revenus. Un impôt qui serait intégré à l'impôt sur le revenu. Pour rester dans la création, le candidat centriste souhaite également créer une autorité de lutte contre les fraudes fiscales et sociales ainsi qu'une taxe sur les transactions financières internationales invoquées d'ailleurs par tout les principaux candidats.

    Pour François Hollande, 100 milliards d'euros sont nécessaires pour ramener les déficits à zéro. Il mise sur 50 milliards d'euros d'économie des dépenses (sans pourtant préciser la nature de ces économies) et 65 milliards de hausse d'impôts dont 16 milliards du plan Fillon, récupérés à son compte, et 49 millions élaborés par le camp socialiste.

    Parmi ces 49 milliards, 29 serviront à réduire les déficits et 20 à financer de nouvelles dépenses. Pour atteindre les 49 milliards le candidat du PS et du PR propose plusieurs mesures. Tout d'abord la création d'une tranche d'imposition supplémentaire à 45% pour les revenus supérieur à 150 000 euros ainsi qu'une autre à 75% pour les revenus supérieur au million d'euros, mais rien entre les deux, étonnement. Il s'attaquerait également aux niches fiscales en plafonnant les avantages, susceptibles d'être tirés de celles ci, à 10 000 euros. Autre plafonnement, celui des abattements possibles sur les successions qui atteindraient 100 000 euros par enfant. Le quotient familial, qui représente une adaptation de l'impôt au nombre d'enfant à charge, serait limité à 2 000 euros, au lieu de 2 300 actuellement. Les cotisations retraites des salariés ne seraient pas en reste avec une augmentation de 0,5% en 5 ans. L'ISF elle serait augmenté et une nouvelle contribution serait demandée pour financer l'accompagnement des personnes âgées dépendantes appelée « Contribution dépendance ».

    Le candidat socialiste avait prévenu, il y aura le temps de l'effort avant celui de la redistribution.

    Ensuite viennent les deux candidats plein de volonté mais sans véritable ligne d'horizon.

    Jean Luc Mélenchon avoue lui même que la dette française n'est pas une priorité et qu'une politique de rigueur n'a aucun sens et nous plongerait obligatoirement dans la récession la plus terrible. Il propose cependant plusieurs mesures et de taille. Le candidat du Front de Gauche soumet plusieurs propositions, il souhaite faire passer l'impôt sur le revenu de 5 à 14 tranches dont la plus haute à 100 % à partir de 330 000 euros par an. Il désire ensuite supprimer le bouclier fiscal, augmenter l'ISF, taxer les revenus financier des entreprises, mettre en place un principe de modulation de l'impôt sur les sociétés et du taux des cotisations sociales patronales en fonction des objectifs d'emploi, de formation et de salaire de l'entreprise. Une suppression des exonérations des cotisations sociales patronales est également au programme ainsi qu'une hausse de l'impôt sur le revenu du capital pour récupérer 100 milliards d'euros selon les estimations du candidat soutenu par le Parti Communiste.

    Des propositions en masse sans réelle estimation de ce que peut apporter toutes ces mesures fiscales.

    Du côté de Marine Le Pen beaucoup moins de proposition mais pas plus d'estimation précise. La candidate Frontiste y va également de sa tranche d'impôt sur le revenu en souhaitant faire passer la tranche la plus haute de 41 à 46 % et propose de fusionner l'ISF avec la taxe foncière pour créer un impôt progressif sur le patrimoine. La TVA serait rendue progressive et majorée pour les produits de luxes et les entreprises qui seraient épris de délocalisation serait taxés à 33 % sur la base de leur déclaration d'échange de services. Notons également la mise en place d'un droit de douane pour « inverser la désindustrialisation de la France ».

    En tout cas l'éclectisme des différentes recettes économiques est incontestable et le choix qui nous est proposé est loin d'être embarrassant.

    Anthony Cortes 


    votre commentaire
  • Nicolas Sarkozy propose une réforme de Schengen

    Une réforme de Schengen ?


    Nicolas a raison, il ne faut pas laisser la défense de l'Europe aux seuls technocrates ! Créons des forces armées ! Protégeons-nous !
    Aaaaaaaahhhhh à l'attaquuuueee ! 

    Écoutons Nicolas, si on ne fait rien, notre civilisation court à sa perte ! Décimée elle sera par d'autres civilisation de barbares sanguinaires ! C'est son perroquet (Claude de son prénom) qui l'a dit. Avant d'être repris en cœur par la chorale de l'UMP (dont les plus illustres voix sont, entre autres, François Fillon, Christian Vanneste et Nadine Morano, pour ne citer qu'eux). 

    Car ils sont la, par hordes entières de plusieurs millions ! Des barbus égorgeurs d'animaux sans défense ! Des polygames mangeurs d'enfants ! Des bûcherons tchétchènes homosexuels joueurs de flûte de pan qui voleront leurs maris aux gentilles petites épouses françaises et qui voudront adopter tous nos enfants ! Des escrocs du monde entier qui attendent de piller nos richesses (oui oui, détrompez vous ! Il nous en reste quelques unes !) ! Des moines tibétains qui attendent de tuer nos prêtres et d'imposer à tous la lévitation ! Des vietnamiens qui nous imposeront la couture des chaussures Nike à leur place ! Des Emirs Qataris qui nous exproprieront pour nous voler le pétrole et le gaz que nous avons sous nos pieds (cette dernière peut apparaitre comme un rêve, c'est vrai qu'elle tranche avec le cauchemar que nous promet Sarkozy) ! 

    Allez quoi ! Stop ! Stop à tous ces clichés pourris ! 
    Bon sur ce, je vais manger, j'ai faim... Je vais me faire un steak ! Ah non ! Mince ! Il est peut être halal...

    Sébastien Leurquin


    votre commentaire
  •  

    Une campagne « inintéressante »

     

     

    Selon un sondage Ipsos-Logica pour France Télévisions, Radio France et Le Monde, diffusé mardi, 65% des français jugent la campagne « pas intéressante ».  65% cela équivaut à deux tiers de nos concitoyens, soit deux français sur trois... Il faut dire que quand on regarde avec du recul ce autour de quoi tournent les débats : viande Halal, petites phrases, salon de l’agriculture, mensonges, écrans de fumées, esquive des questions de fond, trop plein d’agressivité… On se dit que les raisons du désintérêt ne manquent pas. Inquiétant ?
    Décryptage.

    Nous sommes de plus en plus nombreux donc à trouver que cette campagne ne mérite pas (toute) notre attention… Comment en effet être captivé ?

    Premièrement, les faux débats. Que penser de la soi-disant polémique autour de la viande halal qui dure, dure, dure, encore et encore et qui commence réellement à nous insupporter. De plus on se doutait que quelqu’un allait déraper, c’est fait. Merci M. Fillon. Ses propos auraient pu mener à une discussion sérieuse voire intéressante (nous partons du principe que l’on peut débattre de tout sujet), mais pas en pleine campagne puisqu’ils transpirent la phrase à visée électoraliste.

    Deuxièmement, le trop plein d’agressivité (illustré par les petites phrases qu’on ne compte plus) ne masque pas le vide du débat. On se demande où sont passées les questions de fond. Cette campagne ressemble d’avantage à une succession d’écrans de fumée, de tirs à boulets rouges et de polémiques ridicules qu’à une superposition de débats constructifs.

    Troisièmement, les effets de communication ridicules qui sapent  toute crédibilité. Que dire en effet du défilé des candidats lors du salon de l’agriculture ? Soudain tous se disaient les chantres du monde agricole !

    Quatrièmement, les mensonges (avec Le Point du 23 février). On espérait que la crise empêcherait la démagogie…erreur ! Exemple très simple avec l’Economie: aucun organisme sérieux ne donne de prévision de croissance au-delà de 2013. Pourtant aussi bien François Bayrou que François Hollande et Nicolas Sarkozy donnent des prévisions jusqu’en 2016… En oublieraient-ils que la croissance du PIB dépend largement des performances de la zone euro, elles mêmes sensibles à celles de l’économie mondiale.
    A cela s’ajoutent les mensonges par omission, par exagération et provocation. Exemples : Sarkozy qui affirme que Hollande va régulariser tous les sans papiers. Le PS qui tape sur tout ce qu’a fait Sarkozy. Le Pen qui diabolise tout et n’importe quoi. Bayrou qui promet 50 milliards d’euros de hausse d’impôt et 50 milliards de baisses des dépenses, mais seul lui sait où il frappera.
    A ce titre les propos de Sylvie Pierre-Brossolette (chef du service politique du  « Point ») sont flagrants de vérité : « Les français ne sont sans doute pas dupes de ce cirque. C’est pourquoi ils s’apprêtent à voter sans enthousiasme. Le 22 avril, les français craignent manifestement de devoir départager moins des candidats que des illusionnistes ».

    65%  de la population qui juge la campagne inintéressante ce n’est pas rien. C’est même plutôt inquiétant. Car s’ils sont désintéressés de la vie politique, quel sera le comportement électoral de ces français ? L’extrémisme ? L’abstentionnisme ? Ou voteront-ils pour le bord politique auquel ils sont ancrés « par habitude » ?

    Premier élément de réponse le 22 avril…

    Sébastien Leurquin

     


    votre commentaire
  • Guéant, simple perroquet de Sarkozy ?


    Sarkozy/Guéant : Même combat !

    Hier soir, lors d'une réunion électorale à Nancy, le ministre préféré des lignes éditoriales a, encore une fois, dérapé. En effet Claude Guéant aurait déclaré "Accepter le vote des étrangers, c'est la porte ouverte au communautarisme. Nous ne voulons pas que les conseillers municipaux étrangers rendent obligatoire la nourriture hallal dans les repas des cantines, ou réglementent les piscines à l'encontre des principes de mixité."

    Dès lors nous assistons à une levée de boucliers et tout le monde y va de sa condamnation. Pour Harlem Désir, les propos de Guéant ne font que "salir la république", Olivier Besancenot, lui, estime que "Claude Guéant est en train de lire un prompteur écrit par Marine Le Pen".

    Cependant Guéant ne serait-il pas devenue le raciste de service ? Est-il vraiment le vilain petit canard raciste de l'UMP ou bien ses propos démontrent le courant de pensée du parti et du clan Sarkozy?

    Et bien les archives démontrent qu'il n'est pas le seul à penser cela à l'UMP. En effet, le président lui même l'a précédé. Quelques jours avant son entrée en campagne, dans un entretien au Figaro Magazine du 11 février 2012, Nicolas Sarkozy déclarait "Si les étrangers extra-européen pouvaient voter en France aujourd'hui, songeons comment risquerait d'évoluer le débat municpal dans telle ou telle commune : faut-il des cantines scolaires halal ? Des piscines réservées au femmes ? Ma réponse est non." (Voir photo)

    Certes la déclaration de Guéant est un demi ton au dessus de celle du Président-Candidat, il parle d' "obligation" au halal quand le président parle du débat municipal, mais le fond est le même. Cependant personne n'a, à l'époque, relevé cette phrase et ne s'en est offusqué. Pourtant le bouc émissaire est le même : L'étranger.

     Anthony Cortes


    votre commentaire



    Suivre le flux RSS des articles
    Suivre le flux RSS des commentaires